« La jeunesse s’organise activement pour prouver que ce choix, c’est notre choix. » a-t-il déclaré
L’émission Actu Matin du mardi 23 septembre 2025 sur Canal 3 Bénin avait un invité de marque : Laurent Zomaï, conseiller communal, membre influent du Bloc Républicain et surtout l’un des tout premiers jeunes à mobiliser autour de la candidature de Romuald Wadagni, actuel ministre d’État. Ce passage très attendu a permis à l’invité de livrer sa lecture de la désignation de l’homme pressenti pour conduire la mouvance présidentielle à la présidentielle de 2026, de vanter ses qualités, d’évoquer la perception de la jeunesse et de révéler les préparatifs de son investiture à Parakou.
Dès l’entame, Laurent Zomaï a exprimé un sentiment mêlé de gratitude et de fierté. Selon lui, la désignation de Romuald Wadagni n’est pas un hasard, mais bien le fruit d’un long travail collectif. « L’annonce de la candidature du ministre d’État Romuald Wadagni, c’est un grand plaisir. C’est d’abord une satisfaction morale et une satisfaction qui résulte de nos efforts. Certainement la nature nous a écoutés. Et je pense que c’est bénéfique », a-t-il déclaré, insistant sur le fait que ce choix traduit à la fois la volonté des partis de la mouvance, celle du chef de l’État Patrice Talon et celle du peuple béninois qui, selon ses mots, souhaite voir un jeune diriger le pays à partir de 2026.
Dans la continuité de ses propos, le conseiller communal a souligné l’importance de ce choix pour la jeunesse béninoise. Pour lui, le Bénin s’inscrit désormais dans une dynamique régionale et internationale où la relève générationnelle s’impose naturellement. « La qualité qu’incarne aujourd’hui Romuald Wadagni après dix ans d’expérience dans la gouvernance et les réformes engagées, combinées à ses expériences à l’international, constitue une véritable chance pour le Bénin », a-t-il affirmé. Et d’ajouter avec conviction : « Ce n’est pas une question d’âge. Depuis 1960, nos aînés ont posé des bases. Mais aujourd’hui, c’est le moment de remettre le pouvoir à un jeune pour voir si nous pouvons apporter une nouvelle touche. »
C’est dans ce même élan que l’entretien a basculé sur la prochaine grande étape : l’investiture prévue pour le 4 octobre. À ce sujet, Zomaï a précisé que le choix de Parakou comme ville hôte n’était pas anodin. « Wadagni n’est pas un candidat de Lokossa ni du Mono. C’est un candidat du Bénin. Après Cotonou et Porto-Novo, il était nécessaire de diversifier et de vivre ce moment avec nos frères du Nord », a-t-il expliqué. Pour lui, ce rendez-vous sera une démonstration de force et de cohésion nationale : « Au-delà de ce que les partis vont prévoir, la jeunesse s’organise activement pour prouver que ce choix, c’est notre choix. »
La discussion a ensuite glissé vers la question de la cohabitation de deux grandes forces politiques derrière un même candidat, à savoir le Bloc Républicain et l’Union Progressiste le Renouveau. Sur ce point, Laurent Zomaï a balayé toute inquiétude en insistant sur la convergence des idéaux. « Les deux partis travaillent pour la même idéologie, celle du développement. Romuald Wadagni incarne cette idéologie et au-delà, il rassemble tous les partis de la mouvance présidentielle : le BR, l’UP-R, la RN, le Moele-Bénin et d’autres », a-t-il martelé. Loin d’une juxtaposition de calculs partisans, il voit dans cette candidature une dynamique fédératrice destinée à redonner confiance et espoir, en particulier à la jeunesse.
Rebondissant sur ce point, il a insisté sur le fait que la désignation de Wadagni porte un message d’espérance fort. « Ce que les partis politiques de la mouvance présidentielle nous préparent à travers la désignation de Romuald Wadagni, c’est d’abord de redonner espoir à la jeunesse, à travers l’emploi surtout », a-t-il expliqué. Et pour étayer son propos, il a rappelé que le ministre d’État est un homme de rigueur et de travail. « Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, il est juste un travail. Lorsqu’il s’agit de travailler, il ne connaît personne. Depuis son bas âge jusqu’à aujourd’hui, il n’a fait que travailler », a-t-il insisté, exhortant la jeunesse à suivre ce modèle de discipline et de constance.
Évoquant ensuite la désignation de la vice-présidente Mariam Chabi Talata comme colistière de Romuald Wadagni, Zomaï a salué une décision équilibrée et rassurante. « Pour nous jeunes, c’est d’abord l’expérience. Ensuite, elle sera une mère conseillère aux côtés de Romuald Wadagni qui, de nature, sait écouter ses aînés », a-t-il déclaré.
Enfin, sur la question du silence du candidat depuis sa désignation, Zomaï a relativisé toute inquiétude. Selon lui, Wadagni n’est pas un candidat pour lui-même mais pour l’ensemble de la mouvance présidentielle. « Le candidat se prononcera en son temps. À l’investiture, il dira certainement quelques mots », a-t-il conclu, laissant entrevoir un rendez-vous politique majeur à Parakou.
En définitive, ce passage de Laurent Zomaï sur Actu Matin a révélé une jeunesse déterminée, consciente de son rôle historique et prête à accompagner un candidat qui, au-delà des clivages partisans, incarne désormais l’espoir d’un renouveau générationnel. Avec Parakou en ligne de mire, la mouvance présidentielle s’apprête à vivre un moment décisif, symbole d’unité nationale et d’élan vers l’avenir.
Josaphat A.




















































